Un « numérique » à réinventer / ASE : placement à l’hôtel, un phénomène d’ampleur / L’état du mal-logement en France

Un numérique à réinventer avec les acteurs sociaux

« Quel numérique voulons-nous demain pour le travail social ? » Telle était la question posée pour le dernier webinaire organisé par l’IRTS Ile-de-France et le Media social.

Les outils numériques donnent-ils de l’autonomie aux personnes accompagnées ? Affirmatif, répondent 62 % des professionnels sociaux, dans un sondage en ligne. « Nous ne voulons pas d’une technologie qui nous remplace, nous voulons une technologie qui nous aide », conclut Jacques-François Marchandise, délégué général de la Fédération internet nouvelle génération (Fing), au terme de ce quatrième webinaire. Il appartient également aux travailleurs sociaux de passer leurs commandes conclut Olivier Bonnin. (pour ma part je doute un peu que ces commandes soient honorées..) (lire l’article du Média Social)

Placement à l’hôtel • Un phénomène d’ampleur

Lien Social revient sur cette annonce  du secrétaire d’État en charge de l’enfance et des familles Adrien Taquet d’interdire de placer des enfants dans des hôtels  à la suite de la diffusion le 27 janvier du documentaire de Pièces à conviction.  Il promet le vote d’une loi sur ce sujet d’ici la fin de l’année.

Problème : « Les jeunes mineurs relevant de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et hébergés dans des structures non autorisées seraient entre 7500 et 10 000 en France. Trois départements recensent 62% des jeunes hébergés à l’hôtel. Dans les Hauts-de-Seine par exemple, 600 mineurs sont à l’hôtel. La durée du placement à l’hôtel dure « trois mois en moyenne » mais dépasse fréquemment les six mois ou un an.

Plusieurs départements ont lancé des appels à projet pour sortir les MNA de l’hôtel. La plupart portent sur de l’habitat « semi-autonome ou diffus ». Mais le rapport pointe des prix de journée « extrêmement bas, parfois inférieurs à 50€ », qui « interrogent à minima sur le contenu socio-éducatif du suivi ». (lire l’article de Lien Social)

Le 26e rapport sur l’état du mal-logement en France 2021

Le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre décrit et analyse les conséquences sur le mal-logement de l’irruption inattendue de la crise sanitaire, économique et sociale liée à la pandémie de Covid. Pour les plus de 300 000 personnes sans-domicile, à la rue ou dans des hébergements d’urgence plus que jamais inadaptés, la crise a suscité un bouleversement dans un système d’aide déjà fragile et sous tension, malgré la mobilisation d’acteurs publics et associatifs.

Ce rapport appelle à un sursaut collectif pour faire de la fraternité une des valeurs cardinales de notre société. Il montre à quel point le chemin qui reste à parcourir pour mettre les plus fragiles au cœur de l’action publique est long et sinueux. Il appelle à un changement de braquet sur les questions sociales et écologiques .

Télécharger le 26e rapport sur l’état du mal-logement en France 2021.

Télécharger  le dossier de synthèse complet du rapport

et aussi

 

La sélection des articles a été réalisée avec l’aide de Michelle Verrier Flandre. Merci à elle !

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