Une « vie plus sensée » : le travailleur social ex-directeur commercial / Travail Social : déployer sa toile / Cyber-harcèlement, des vies détruites

Il a tout changé : ex-directeur commercial, Alexis 44 ans, entame sa nouvelle vie de… travailleur social

Il y a des métiers qui ont du sens ! Pour preuve, ce parcours singulier de ce directeur commercial qui gagnait très bien sa vie et jouissait d’une belle reconnaissance sociale. Il aurait pu s’en tenir là précise France 3 mais à 40 ans, il a choisi de changer de vie. Il a bien réfléchi et tout organisé pour franchir le pas. Aujourd’hui, nous explique la journaliste  Catherine Munsch, Alexis Gérard a rejoint la Jeep (Jeunes équipes d’éducation populaire). Se lancer dans un parcours de formation sur 3 années n’a pas été évident pour cet homme qui gagnait plus de 5000 €. par mois. « Avant de changer de métier, ma vie c’était des objectifs, le business, ça devenait très superficiel, j’avais besoin de plus d’humain dans ma vie, plus de sens. » Tout est dit dans cette phrase. Cet article nous rappelle que, malgré tout, le travail social reste porteur de sens

(lire l’article de France 3)

Travail social : Déployer sa toile

Un article de Lien Social signé Armandine Penna nous explique que le Haut Conseil du Travail Social n’est pas connu. Par elle aussi semble-t-il puisque dans son article elle appelle le Haut Conseil « Haut Comité ». Il suffit pourtant de taper HCTS sur un moteur de recherche pour connaitre l’intitulé exact de cet acronyme qui m’est cher. Ceci dit, on ne lui en voudra pas car son article présente le projet du HCTS de mettre en place des comités locaux du travail social dans toute la France. Marie Paule Cols précise que «L’idée est d’avoir sur les territoires des instances consacrées à la question du travail social et de sa gouvernance, relais du HCTS sans en être de simples déclinaisons mécaniques». Pour la préfiguration, quatorze candidatures ont été retenues dont quatre projets plus spécifiquement accompagnés par l’Agence nationale des solidarités actives (ANSA). Seules obligations de ces différents projets : intégrer le conseil départemental, chef de file de l’action sociale, ainsi que des représentants des travailleurs sociaux (de terrain)  et des personnes accompagnées. (lire l’article de Lien Social)

Harcèlement en ligne, messages virtuels mais souffrance réelle

Le harcèlement en ligne n’est plus un phénomène marginal : près d’un jeune Français sur cinq déclare avoir en avoir déjà fait les frais. Face aux tout puissants réseaux sociaux, la justice reste, pour l’heure, impuissante. Le journal La Croix revient sur ce dossier « 8 % de la population déclare « avoir été la cible d’attaques répétées en ligne ». Un chiffre qui monte à 22 % chez les 18-24 ans. « En théorie, les espaces virtuels n’échappent pas au Code pénal : un délit spécifique de « harcèlement en ligne », sanctionné de trois ans de prison, existe bien depuis 2014. En pratique, l’impunité reste de mise. Pour preuve, on ne recensait ainsi que 17 condamnations en 2017. Et pour cause, les magistrats ont le plus grand mal à identifier les internautes s’exprimant sous pseudo ».  (lire l’article de la Croix)

et aussi

Côtes-d’Armor. Fin de la grève au centre départemental de l’enfance et de la famille

Les travailleurs sociaux et professionnels de la protection de l’enfance ont obtenu gain de cause dans ce déartement. Cela est suffisamment rare pour le souligner : Ouest France nous apprend qu’en grève illimitée depuis le 13 mai, les agents du Centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF), à Saint-Brieuc, ont obtenu de belles avancées. Ainsi, une unité de vie supplémentaire sera créée, du personnel supplémentaire va être embauché et dix enfants du centre seront pris en charge par des dispositifs mieux adaptés…  Les revendications portaient principalement sur la qualité de la prise en charge des mineurs et une réponse en correspondance à leurs besoins. Il a été décidé « Quatre mesures fortes pour le bien des enfants ».  Les élus précisent toutefois que «l’accompagnement de ces enfants relève normalement de structures dédiées, dépendant des politiques de santé de l’État, qui manquent cruellement dans le territoire». C’est au final le Département qui pallie en quelque sorte à la défaillance de l’Etat sur ce sujet. (lire l’article de Ouest France)

 

 

Photo : capture d’écran de la vidéo de France 3

La sélection des articles a été réalisée avec l’aide de Michelle Verrier Flandre (merci à elle pour sa veille professionnelle)

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