Trisomie 21 : le bonheur par le travail / « Pas de lycée pour mon frère, autiste » / Quand un maire, tétraplégique, visite une prison…

  • Trisomie 21 : quand le bonheur vient avec le travail.  L’association Trisomie 21 Haute-Vienne a développé un service d’accompagnement au travail, qui permet à ses bénéficiaires de travailler en « milieu ordinaire », dans des entreprises ou collectivités. C’est le cas d’Elodie, 28 ans, qui travaille à la cantine de Nieul. France 3 a réalisé un reportage  sur sa situation. Chaque jour, elle met le couvert, accueille les enfants de maternelle, puis participe à la plonge. Un travail dans lequel Elodie s’est épanouie au fil des années, gagnant en autonomie, à tel point qu’elle devrait pouvoir signer un CDI dans les prochains mois. Regardez comme elle est heureuse !

  • « Deux ans à attendre un lycée pour mon frère autiste ». Témoignage :  Faema considère son frère comme quelqu’un de normal mais ce n’est pas le cas du système scolaire. Privé de lycée à cause de son autisme, sa famille n’a rien lâché ! « Malgré le fait qu’il n’ait pas de lycée et qu’il soit autiste, mes parents ont toujours fait en sorte qu’on soit comme une famille normale (vacances en famille, restaurant, cinéma, piscine, plage, activités sportives) et ils ne voulaient pas qu’on traite mon frère différemment à cause de son handicap. Pour moi, on est comme des frères et sœurs normaux : on se disputent, on joue aux jeux vidéo ensemble, on joue à la bagarre (sans se faire mal bien sûr), on regarde des films, des séries, des sketchs. Cette année, mon grand frère va faire sa toute première année de lycée, il a 18 ans et à cause de son autisme il n’a pas pu y aller avant ».
  • Plœmeur. Une visite de la prison pour y parler du handicap : Le maire de Langoëlan, Yann Jondot, a visité le centre pénitentiaire de Plœmeur. Le maire paraplégique veut alerter sur la prise en compte des différents handicaps qui touchent les détenus et sur l’accessibilité. « 70 000 personnes sont incarcérées en France, et beaucoup souffrent de handicaps. On estime à un tiers le nombre de détenus avec une pathologie mentale. »  Mais comment ces handicaps sont-ils pris en compte au quotidien quand on est en prison ? (lire cet article sur Ouest France)

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Photo extraite du reportage de France 3 Nouvelle-Aquitaine

 revue de presse réalisée avec le concours de Michelle Verrier Flandre

 

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