Le tabou des grands-parents «toxiques» / La discrète révolution de la justice des affaires sociales / le grand malaise de la jeunesse française

Conflits familiaux : le tabou des grands-parents «toxiques».

L’association La Dérive 371-4 créée en avril 2017, dénonce l’utilisation abusive  par certains aïeuls de leur droit de visite à leurs petits enfants. «Laisser aux grands-parents ou aux tiers la possibilité de recourir à la justice pour obtenir, contre le gré des parents et quel que soit leur comportement, un droit de visite ou d’hébergement des petits-enfants est inutile et dangereux, avance la présidente de l’association. Couper ce lien est un tabou dans notre société, même quand il y a eu de la maltraitance ou quand le climat familial est toxique.» Le Figaro dans son édition premium revient sur la situation de ces grands parents abusifs qui disqualifient systématiquement leurs propres enfants accusés de « mal élever » leurs enfants. « De l’autre côté de la barrière, l’École des grands-parents européens, une association qui œuvre pour renforcer les liens entre les générations, est pour sa part assaillie d’appels de grands-pères et de grands-mères désespérés de ne pas voir leurs petits-enfants grandir. «Souvent, il y a de gros problèmes d’incompréhension, de mésentente avec leurs enfants, mais ils espèrent renouer avec eux grâce à cette nouvelle génération qui n’a rien à voir avec ce passé. Les sempiternels problèmes d’incompréhension et de rivalité entre belle-mère et belle-fille sont également souvent à l’origine de ces conflits, décrit la présidente de l’association. Mais il existe aussi des grands-parents toxiques qui n’ont pas la moindre trace d’empathie et sont uniquement dans le règlement de comptes», reconnaît-elle….

La discrète révolution de la justice des affaires sociales

Depuis le 1er janvier, près de 250.000 affaires sont transférées vers les tribunaux de grande instance (TGI). C’est le résultat d’une réforme de grande ampleur des juridictions sociales inscrite dans la loi dite « de modernisation de la justice du XXIe siècle » datant de novembre 2016. Les 115 tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS), les 26 tribunaux du contentieux de l’incapacité (TCI) et les 101 commissions départementales d’aide sociale (CDAS) ont disparu depuis le 31 décembre. Ces contentieux sera désormais traité dans 116 pôles sociaux, qui voient le jour au sein des TGI. Il n’y a pas que des inconvénients malgré la question du risque d’engorgement. Le journal Le Monde explique que «Cette justice peu visible, qui concerne souvent nos concitoyens les plus vulnérables, intègre pleinement la juridiction judiciaire, avec une simplification, grâce à une procédure unique, sans représentation obligatoire».  Désormais, un formulaire unique recto-verso pourra être déposé dans n’importe quel tribunal du pays ou être rempli avec l’aide des greffiers des services d’accueil unique du justiciable. Et, contrairement à ce qui avait été prévu, le nombre de pôles sociaux n’a pas été réduit à un par département. Le maillage territorial est conservé. (lire l’article du Monde)

L’année 2018 a révélé le grand malaise de la jeunesse française

le sérieux site d’expertise universitaire  « the conversation » nous alerte : la jeunesse vit depuis la fin des années 1980 une douloureuse entrée dans la vie adulte qui ne peut que la rendre pessimiste sur l’avenir. D’une part, elle subit l’injonction de construire sa propre identité – sans cesse exposée sur les réseaux sociaux-, et d’autre part elle doit affronter une concurrence accrue dans l’école et le travail. L’estime de soi en ressort généralement amoindrie, et 71 % des jeunes pensent qu’ils vivront plus mal que leurs parents. Et pourtant, la jeunesse s’engage encore massivement dans les études, croyant pouvoir ainsi limiter le déclassement ou la marginalisation qui semblent tous les menacer. Ceux qui ont un discours sur une jeunesse individualiste, égoïste et oisive se trompent : « Ces jeunes, pessimistes et désabusés, n’apparaissent ni cyniques ni égoïstes. Les études successives  montrent un solide attachement au valeurs de la famille et du travail(lire l’article de the conversation).

et aussi

Le Défenseur des droits déplore le « dénuement extrême » des migrants dans les campements

Jacques Toubon, a dénoncé mercredi 19 décembre une « dégradation » de la situation sanitaire et sociale des migrants vivant dans des campements en France. Dans ce rapport, il revient notamment sur la situation dans les camps de Calais, Paris, Grande-Synthe (Nord) et Ouistreham (Calvados). Selon le défenseur des Droits, les migrants «se retrouvent dans un état de dénuement extrême, dépourvus de tout abri et ayant comme première préoccupation celle de subvenir à leurs besoins vitaux : boire, se nourrir, se laver». «Les difficultés à trouver des solutions durables aggravent le phénomène», constate-t-il, en déplorant des «stratégies de dissuasion et d’invisibilisation sur le territoire national menées par les pouvoirs publics». (lire l’article du Monde)

sélection des articles réalisée avec l’aide de Michelle Verrier Flandre

Photo : extrait du film « tatie Danielle »

 

 

 

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3 réponses

  1. Bonjour à tout le monde et merci de prendre le temps de regarder les vidéos,

    1️⃣ https://youtu.be/I9qYtXjWi5g ➡️ la plus importante
    2️⃣ https://youtu.be/VeqCYC82T2o
    3️⃣ https://youtu.be/1gWhiphnZyM

    Diane est une ENFANT INTELLECTUELLEMENT PRECOCE AVEC UN TDAH ET DES TROUBLES DYS. 
    Elle a besoin de stabilité émotionnelle. 

    Ma femme Ophelie n avait jamais eu la force de porter plainte contre ses parents, contre son père pour attouchements sexuels sur mineur de moins de 15 ans et contre sa mère pour non assistance à mineur en danger (procédure en cours)

    Ses parents nous ont assigné en 2014 pour le droit de visite et d’hébergement qu’ils ont obtenu car notre avocat n’a pas travaillé pour nous et une procédure est lancée pour engager sa responsabilité civile professionnelle et permettre de reconnaitre des lacunes dans son travail.
    (1er jugement, incident, et appel perdus).

    Le jugement accorde donc aux grands parents un droit de visite et d’hébergement.
    1 weekend par mois en restant dans un rayon de 20km de notre domicile
    1 semaine a Pâques et 1 l été mais a leur domicile a Fontainebleau.

    De septembre 2015 à février 2017, Diane était présentée et partait contre son gré avec ses grands parents.
    Mais depuis mars 2017, nous ne la présentons plus en invoquant la Protection de l’enfant comme le dit la loi 2019-721.

    Les grands-parents ont usé de tous les moyens pour ternir notre image de parents. 
    (services sociaux dqns le Finistère puis le Morbihan).
    Leurs démarches ont été classés par les Juges des Enfants car propos mensongers de leurpart. 
    Eté 2017, la grand mère avait porté plainte contre moi pour violence sur mineur sur Diane ! 
    La gendarmerie nous annonce qu’ils avaient enquêté sur nous pdt 6 mois. 
    On s’en foutait car droit dans nos baskets ! 

    Mais nous avons repris du poil de la bête et décidé de les attaquer au pénal pour la plainte de ma femme et une autre pour propos diffamatoire et harcèlement moral. 
    Tout se déroule lentement mais sûrement.

    Notre but principal est de protéger Diane qui est une enfant très fragile par son TDAH et les troubles DYS. Un suivi médical est obligatoire et imposant et une stabilité émotionnelle pour Diane est important.

    Le père biologique Diane l’a abandonné sur tous les plans et une procédure d’autorité absolue est en cours et se finira le 10 décembre 2019.

    L’histoire est tellement longue et ambiguë qu il y a des passages oubliés écartés …

    Soutenez nous, partagez les vidéos et aidez nous S’IL VOUS PLAIT

    Amicalement

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