5ème jour du procès du meurtrier de Jacques Gasztowtt, éducateur : Sept avocats pour dire le vide, le chagrin et la colère

  • Sept avocats pour dire le vide, le chagrin et la colère :  Le procès touche à sa fin. Hier mercredi, les avocats des parties civiles ont fait entendre les voix des victimes. Au nom du service social de protection de l’enfance au sein duquel travaillait Jacques Gasztowtt, au nom des enfants de cet homme, de sa veuve, mais aussi au nom de cette femme qui avait partagé la vie de l’accusé et dont il avait fait « sa chose ». Tous ont le sentiment que la mort était «programmée», ce 19 mars 2015. « Ma cliente aurait du mourir ce 19 mars 2015 », a assuré Me Bouillon, au soutien des intérêts de l’ex compagne de l’accusé. « Il s’en est fallu infiniment peu, d’un centimètre… Sans la bravoure de Jacques et des témoins, elle serait morte…
  • Procès Florin Safta : les plaidoiries des parties civiles ce mercredi. « Les violences conjugales ce n’est pas des disputes de couple. C’est la prise de pouvoir de l’un sur l’autre et l’un qui exerce sa domination et sa violence sur l’autre. Ce n’est pas des querelles d’amoureux. Lorsque l’institution policière, l’institution judiciaire ne prend pas la mesure parce qu’elle n’est pas formée, parce qu’elle ne comprend pas les mécaniques à l’œuvre, de ce qui se joue à l’intérieur des couples, on passe à côté de ces infractions, on passe à côté des violences et on laisse les femmes en danger » a insisté Me Anne Bouillon, avocate de Géraldine Pallier au micro de France 3 Pays-de-la-Loire.
  • L’exaspérant Monsieur Safta : Le meurtrier présumé de Jacques Gasztowtt invoque « le destin » pour expliquer la mort de l’éducateur. Cette vérité, Florin Safta, 36 ans, a bien du mal à la livrer. Trop difficile à assumer ? L’accusé assure ne pas se souvenir « de ce qui s’est passé avec l’éducateur » ce 19 mars 2015 à Nantes.

Jeudi, auront lieu les plaidoiries  et les réquisitions de l’avocat général. 11 questions seront posées aux jurés, s’ils retiennent la préméditation, Florien Safta encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

 

Photo issue du reportage TV Eléonore Duplay, Luc Prisset : Me Anne Bouillon, avocate de Géraldine Pallier au micro de France 3 Pays-de-la-Loire.

 

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