Une « mission flash » sur la situation des Ehpad / L’abandon insensé des malades psychiatriques

  • Personnes âgées dépendantes : L’Assemblée nationale lance une « mission flash » sur la situation des Ehpad. Face à la tension qui monte sur les difficultés de financement de ces établissements, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a pris une initiative inhabituelle. Dans sa dernière réunion avant les vacances parlementaires, au début du mois d’août, elle a désigné Monique Iborra, sa vice-présidente et députée (LREM) de la Haute-Garonne, comme rapporteure d’une « mission flash » relative à la situation des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes …/… La « mission flash » – dénomination officielle – est un nouvel outil de contrôle permettant aux commissions parlementaires de procéder à un tour d’horizon sur une question d’actualité dans des délais très brefs. Comme l’a rappelé Brigitte Bourguignon, la présidente de la commission des affaires sociales, [..] « une mission flash n’a pas vocation à traiter du fond du sujet, mais à déterminer quels seront les points d’urgence à traiter et à répondre en un temps très court par des propositions d’action ».
  • L’abandon insensé des malades psychiatriques.  Les budgets de la psychiatrie amputés année après année. Où est le suivi des malades psychiatriques ? La question hante Brigitte, la mère de Benoît. Le 26 août, son fils a poignardé trois personnes dans le centre de Marseille. Le surlendemain, dans nos colonnes, cette Marseillaise a raconté le douloureux parcours de ce fils schizophrène. Sa solitude face aux prises en charge lacunaires, voire à l’abandon des malades. Hospitalisé dans une structure privée quelques jours avant son passage à l’acte, « la clinique l’a lâché tout seul avec une ordonnance », accuse sa mère, qui dit se battre constamment pour qu’on ne le laisse pas tout seul, parce qu' »on ne laisse pas quelqu’un de malade dans les rues », martèle-t-elle.

et aussi

  • Menacé en Guinée, emprisonné en Libye, gardé à vue en France : un jeune migrant raconte son périple à des lycéens. Réduire la distance, échanger par écrit, se rencontrer, peut-il permettre une meilleure compréhension et éviter l’exclusion et la mise au ban des plus démunis ? Olivier Favier, contributeur pour Basta ! et intervenant en milieu scolaire, livre son récit d’une expérience à travers laquelle des lycéens du Pas-de-Calais ont correspondu avec un jeune migrant, arrivé seul en France au péril de sa vie, avant de le rencontrer autour d’un atelier de théâtre. Un témoignage sensible, qui démontre l’utilité d’une telle démarche éducative et artistique pour rapprocher des univers – en apparence – très éloignés.

Partager

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email

Articles liés :

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :