Un appel aux candidats à la présidentielle / « Pourquoi il est si difficile de partir » / « je veux être éducatrice spécialisée… »

Faites de l’enfance une priorité !

24 organisations réunies au sein de la Dynamique « De la Convention Aux Actes ! » appellent les candidat(e)s à l’élection présidentielle à s’engager sur la création d’un ministère dédié à l’Enfance et à la Jeunesse. Un tel ministère faciliterait la mise en œuvre de politiques publiques plus efficaces en faveur des enfants et des jeunes en sortant de la logique de cloisonnement ; Il s’agit aussi d’accorder davantage d’importance et de visibilité à la protection de l’enfance.

« Si la cause des enfants et des jeunes mobilise et suscite un intérêt croissant auprès de l’opinion publique, les enjeux qui y sont liés demeurent insuffisamment considérés par les pouvoirs publics » écrit le collectif qui reconnait toutefois le travail réalisé depuis la nomination d’un secrétaire d’État chargé de l’Enfance et des Familles. 

Il est rappelé à cette occasion qu’un enfant sur  cinq vit sous le seuil de pauvreté en France, soit près de trois millions d’entre eux. Une étude de l’INSEE de 2018 montre que les moins de 3 ans et les 1518 ans sont les plus touchés par la pauvreté. Malgré les politiques publiques déployées depuis plusieurs années, ce chiffre n’a pas baissé depuis dix ans. Il faut donc agir à un stade supérieur et encore plus « passer aux actes ». (lire l’article du collectif « de la convention aux actes) (lire le communiqué de presse)


Violences conjugales : pourquoi est-il si difficile de partir ?

Le magazine Psychologies présente un dossier synthétique intéressant et assez complet sur ce qui se passe quand on est victime de violences conjugales. Les mécanismes d’emprise, mais aussi d’anesthésie mentale ou encore de dépendance relationnelle et amoureuse sont analysés sous la plume du journaliste Mathieu Blard.

Le sommaire de ce dossier nous montre tout un processus qui explique combien il est difficile pour la victime de s’en sortir :

  1. Quand l’emprise s’installe
  2. « Je n’ose pas franchir le pas »
  3. S’anesthésier pour survivre
  4. Inverser la culpabilité
  5. « Dès la première insulte, il faut partir »
  6. Ces hommes qui n’arrivent pas à partir
  7. Pourquoi cette violence de la part des agresseurs ?
  8. Bibliographie
  9. Trouver de l’aide

 

Ce dossier s’appuie sur de multiples témoignages tant du côté des victimes que de celui des intervenants. Il est aussi rappelé à cette occasion qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint en France – Il est estimé en moyenne que 225 000  femmes âgées de 18 à 75 ans  sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime au cours d’une seule année,  que 3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés – 8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales (lire le dossier « Violences conjugales : pourquoi est-il si difficile de partir ?)

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« Je veux être éducatrice spécialisée depuis mes 12 ans »

Le journal de la Haute-Marne dresse un portrait intéressant. Celui de Justine Arizzi, ancienne habitante de résidence sociale, qui est en stage d’éducatrice au sein de l’Association départementale prévention jeunesse (ADPJ). âgée de 24 ans, elle est étudiante à l’Institut régional du travail social à Nancy.

« Je veux être éducatrice spécialisée depuis mes 12 ans », confie-t-elle à la journaliste Julia Guinamard. A cette période, sa cousine, aujourd’hui éducatrice spécialisée, était en études. C’est elle qui l’a inspirée à suivre cette vocation.

« La confiance », voilà le maître-mot que retient la journaliste de son entretien avec Justine Arizzi. « Les choses ne sont pas figées, ce n’est pas parce qu’une personne a été en foyer qu’elle ne peut pas s’en sortir, qu’elle reproduit les mêmes schémas », assure Justine. Elle en veut pour preuve une de ses camarades de promotion étant passée par un foyer. « Je pense que ce qu’elle a connu sera une force pour elle », conclut-elle. Elle a bien raison, mais à la condition que sa collègue ait pris suffisamment de distance avec ce qu’elle a vécu (lire l’article du journal de la Haute Marne)


 

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Photo Pixabay

 

Vous êtes allé(e) au bout de cette revue de presse ? Bravo et merci !

Merci aussi à Michelle Flandre qui m’a aidé à la réaliser

 

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