Les travailleurs sociaux sont de grands consommateurs de psychotropes / Les pratiques numériques des jeunes SDF..

  • Burn out : les travailleurs sociaux en première ligne. Lien Social nous apprend que l’Assurance Maladie – branche risques professionnels – a publié récemment une étude qui alerte sur l’augmentation constante des affections psychiques liées au travail. Les cas de stress post traumatique sont les plus présents dans le milieu sanitaire et le burnout touche en priorité le secteur social. En cause, dans la majorité des cas : des changements organisationnels et un management non adapté, une charge de travail excessive et une mauvaise qualité des relations au travail. Les travailleurs sociaux sont aussi les plus concernés par des arrêts de travail et la consommation de psychotropes. (lire l’article de lien social) et (lire l’étude de l’Assurance Maladie)
  • « Les pratiques numériques des jeunes à la rue témoignent d’une recherche de conformation » : Marianne Trainoir, docteure en sciences de l’éducation,  est interrogée par TSA. Elle  livre la première recherche sur les pratiques numériques des jeunes à la rue : « Dans l’expérience de l’errance, les objets numériques peuvent être mobilisés pour organiser et aménager le quotidien : appels au 115, lien avec les différents cercles de sociabilité de la rue et hors la rue, lutte contre la solitude, préservation d’une bulle d’intimité. Le téléphone portable, équipement unanimement possédé par les jeunes auprès de qui j’ai enquêté, apparaît comme le premier outil de cette gestion quotidienne de la survie, même s’il doit être régulièrement renouvelé en raison des pertes, vols, dégradations ». (lire la suite sur TSA)
  • Paris : Le centre social qui accueille  « paumés », SDF et migrants, sans distinction. En 25 ans, le lieu né de la rencontre entre un prêtre et un rockeur a traversé plusieurs crises migratoires et accueilli les damnés du bitume. Il est aujourd’hui un phare pour tous ceux qui sont à la rue. «Malgré les difficultés, ils n’ont jamais dérogé à leur principe». « La relation est très ancienne avec le Camres », souligne Alexandra Cordebard, l’actuelle maire du 10e : «Ce sont de vieux compagnons de route ». (lire la suite sur streetpress)

et aussi

  • Rapport sur le mal-logement – Plan « Logement d’abord » : prudentes, les associations veulent y croire. Localtis  a suivi  la journée de présentation du rapport 2018 de la fondation Abbé-Pierre sur le mal-logement. il a été beaucoup question de la stratégie du « logement d’abord » que le gouvernement entend mettre en œuvre progressivement. Après avoir souligné l’effort budgétaire actuel en faveur de l’hébergement, le ministre a confirmé que l’objectif était bien de changer de système, de « passer de l’hébergement d’urgence au logement pérenne ». « Oui, à terme on va diminuer les places d’hébergement » mais, en attendant, il s’agit surtout d' »éviter les ruptures », de gagner en « fluidité » pour pouvoir apporter de vraies solutions d’urgence, a par la suite » complété Sylvain Mathieu, délégué interministériel à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal). Jacques Mézard a aussi annoncé la parution, le jour-même, de la circulaire sur la résorption des bidonvilles, insistant sur le fait que ce texte, signé par huit ministres, illustrait une « politique du logement globale volontariste, s’appuyant sur ses deux pieds, libérer et protéger ». (lire l’article sur Localtis)

 

Revue de presse et sélection des articles réalisée avec l’aide de Michelle Verrier Flandre

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