Travail social : l’avenir est-il dans le libéral ? / Une fresque à la mémoire de son éducatrice / Pédophile et fier de l’être…

Elles ont choisi d’exercer leur métier d’assistante sociale en libéral

Il y a de cela quelques jours, nous avons consacré un article à cet éducateur proposant ses services aux parents en difficulté en tant que professionnel libéral. Pas de jalousie, la profession d’assistant(e) de service social n’est pas en reste.

Mathilde Véchambre et Sarah Galisson ont décidé de quitter le service public afin de renouer avec les valeurs de leur profession : disponibilité, écoute personnalisée, mais surtout cette humanité qui a tendance à s’effacer au cœur du quotidien, quand on travaille en institution. Mathilde Véchambre a créé Sémaphore le service social indépendant. Vous pouvez aussi la retrouver via sa page Facebook régulièrement actualisée. Sarah Galisson intervient aussi par téléphone pour tout public et entreprise peu importe la distance en France Elle a créé SG service social indépendant. Comme sa collègue, elle a aussi une page Facebook

Accompagnement administratif, factures, mise en place de service à la personne, dossier d’amélioration de l’habitat, problèmes éducatifs… Leurs tâches sont diversifiées en réponse aux demandes. Toutes ces choses qui alimentent les journées de leurs collègues du service social de proximité.

Leur tarif horaire ? 40 € potentiellement payable en Chèque emploi service. Leur activité ne leur permet pas encore de bénéficier de l’équivalent du salaire antérieur. Elles comptent sur le bouche à oreille comme la centaine d’assistantes sociales qui ont fait le même choix en France.

(lire l’article du Courrier de l’Ouest / Ouest France)

Oise : à Noyon, Dzenis, l’artiste réfugié, consacre une fresque à l’éducatrice qui l’a aidé

Le plus bel hommage qu’un(e) professionnel(le) puisse recevoir est sans doute celui d’un usager. Nous travaillons sans attendre de retour. Quand celui-ci intervient néanmoins, c’est comme une cerise sur un gâteau.

Dzenis Sulejmani, réfugié kosovar est arrivé avec femmes et enfants dans notre pays le 2 mars 2016. Il est alors accueilli et accompagné par Stéphanie Hallu, éducatrice spécialisée de l’association Coallia de Noyon qui l’aide à s’intégrer.

Apprenant le décès de la travailleuse sociale au mois d’août, il n’aura de cesse que de peindre une fresque réalisée à partir d’une photo où l’on voit Stéphanie Hallu de dos face à l’océan.

Ce remerciement ne peut qu’aller au cœur de tous les intervenants(e)s qui consacrent leur énergie à se tenir aux côtés des plus fragiles et des plus démunis.

(lire l’article du Parisien)

Pédophile et fier de l’être

L’affaire Matzneff ressort à l’occasion de la publication du livre de l’une de ses victimes (« Le consentement » de Vanessa Springora). L’occasion de replonger dans un passé bien peu glorieux où il suffisait d’être un auteur talentueux pour oser afficher ouvertement ses crimes sexuels à l’égard de mineurs, sans craindre les moindres conséquences.

On ne peut aujourd’hui qu’être stupéfait de revoir l’extrait de la fameuse émission de Bernard Pivot Apostrophe où tout le monde s’esclaffe des « prouesses » de l’individu, sauf une invitée Denise Bombardier qui se scandalise en direct, à juste raison. La presse reprend des extraits d’une littérature que nous ne reproduirons pas ici, tant ils sont « répugnants » .

Ces actes que l’on peut pénalement qualifier de viols sont punis de 15 à 20 ans d’incarcération. Mais ce monsieur Matzneff n’a jamais été inquiété. On mesure le chemin parcouru depuis trente ans.

 

Photo : Compte LinkedIn de Sarah Galisson, Assistante sociale libérale en Maine et Loire

Cette revue de presse a été rédigée  par mon collègue Tom Léducspé qui comme son nom l’indique est travailleur social… Merci à lui pour ce coup de main 

 

 

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