Quand un criminologue discrédite le travail social.. Résister à l'informatisation de nos vies.. Le rire soigne le corps et l’esprit

  • Déradicalisation : faits et foutaises : Il peut être intéressant d’apprécier le niveau de réflexion de certains criminologues patentés qui visiblement n’ont rien compris mais déversent des opinions gratuites et non étayées sur ce que produit le travail social. Il y avait Alain Bauer, il y a aussi Xavier Raufer, « criminologue », directeur des études au Département de Recherches sur les Menaces Criminelles Contemporaines à l’Université Paris II. Ce personnage n’y va pas par 4 chemins :  » Ce qu’on appelle « déradicalisation » n’est qu’une variante de la réinsertion des malfaiteurs dans la société, entreprise confiée en France au travail social qui, pour aller vite, n’arrive à rien. Pour un détenu voulant sincèrement apprendre le grec ou devenir plombier-zingueur, 99 sont prêts à tout pour sortir de taule un jour plus tôt – ou bêtement, s’ennuyer moins ».  Affligeant 
  • Écran total: résister à la gestion et l’informatisation de nos vies : « Nous critiquons l’emprise grandissante des logiques gestionnaires ».  « En 2013 est né un réseau, baptisé « Écran total », pour fédérer ce type de résistances. Il réunit des personnes de toute la France travaillant dans l’élevage, l’éducation, le travail social, la médecine, la boulangerie, le maraîchage, la menuiserie ou les métiers du livre… Mais aussi des gens au chômage, au RSA ou sans activité. En comparant nos situations, nous avons reconnu une même logique à l’œuvre : l’informatique et la gestion détruisent nos métiers et dégradent les relations sociales.
  • Le rire soigne le corps et l’esprit : Nous prenons vingt fois moins de temps pour rire qu’auparavant. Pourtant le rire soigne des petits maux du quotidien jusqu’aux plus graves affections du corps et de l’esprit. « Mourir de rire » n’y comptez pas, le rire est bon pour la santé et pas qu’un peu! Les vertus attribuées au rire sont nombreuses. Vous les trouverez dans cet article

et aussi

  • De l’usage des SDF :  Au-delà des dispositifs officiellement mis en place pour venir en aide aux personnes sans domicile fixe, l’auteur de l’article analyse la manière dont d’autres logiques aussi discrètes que ségrégatives visent ces populations fragilisées ». Il apparaît que les SDF ont bien une « utilité au monde » pour la société dite intégrée.

 

Photo : fotomelia par sosoa

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