Spécial numérique : « 22 ressources solidaires » – Un smartphone coute 1/4 du RSA – Les liens sociaux digitalisés ?

22 ressources pour un numérique inclusif et solidaire

Aide alimentaire, entraide citoyenne, partage de réseau… En connectant les citoyens de tous horizons, le numérique peut s’avérer un outil précieux de lutte contre l’exclusion. Le site Usbek & Rica a tenté de trier des outils qui peuvent être utiles notamment aux travailleurs sociaux. En voici les têtes de chapitre :

  • Représenter la diversité dans le secteur numérique
  • Révéler le potentiel des jeunes
  • Proposer un travail éthique
  • Lutter contre la précarité alimentaire
  • S’engager sur son temps de travail
  • Soutenir les aidants
  • Agir pour l’insertion

 

Des solutions existent, et un grand nombre d’entre elles – pas moins de 26 000 services et 10 000 lieux – sont listées sur le guide de la solidarité en ligne Soliguide, lancé par l’association Solinum.

(lire l’article de Usbek & Rica)

 


Fracture numérique : « Un smartphone, ça coûte un quart de RSA », rappelle la directrice d’Emmaüs

Selon Marie Cohen-Skalli, le confinement « a mis en lumière » cette fracture numérique : « Elle est encore plus profonde. En 2019, on pouvait encore se débrouiller sans le numérique, en 2020 c’est devenu soudainement complètement impossible et cela a créé une fracture numérique mais aussi sociale ».

Sur son nouveau site, Emmaüs Connect appelle les entreprises « à se mobiliser massivement car huit millions de personnes à équiper c’est beaucoup. « Il y a deux millions d’équipements informatiques qui dorment dans les placards des entreprises. Si on pouvait les collecter, on pourrait agir massivement ». Ecouter – voir :

(lire l’article de FranceInfo)

 


Relations sociales : le numérique peut-il compenser le manque d’échanges directs ?

Marie Danet Maîtresse de conférence en psychologie, Université de Lille tente de répondre à cette question dans un article publié sur l’excellent site The Conversation. Elle rappelle d’abord qu’avoir moins de contacts avec ses amis et un niveau bas de loisirs associés provoquent une plus faible satisfaction de vie chez les adolescents. A cette période, le groupe est au centre de la vie quotidienne et les pairs apportent un soutien émotionnel. C’est ce qu’ils vont chercher sur les réseaux sociaux. Pour les adultes, les liens sociaux (familiaux, amicaux, professionnels) jouent également un rôle dans la gestion du stress, le bien-être et la santé mentale. Les relations sociales et le sentiment de ne pas être seul sont également un facteur de protection contre les troubles de l’humeur chez les personnes âgées.

Les spécificités de ces outils – absence de contact direct ou de contrainte géographique – entraînent un autre rapport à autrui écrit Marie Danet. S’il y a des aspects positifs, , le recours aux réseaux sociaux est aussi associé par les chercheurs à des niveaux de dépression plus élevés. Cela suggère le besoin de maintenir des liens privilégiés et pas uniquement être connectés de façon plus ou moins artificielle à d’autres personnes. (lire l’article sur The Conversation)

 


Sur d’autres sujets…

 

La sélection des articles a été réalisée avec l’aide de Michelle Verrier Flandre. Merci à elle

Photo France Info (capture d’écran) Marie Cohen-Skalli, Emmaüs Connect

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