Contre les violences faites aux femmes / Se souvenir : l’internement des gens du voyage / Au cœur des solidarités

C’est aujourd’hui la journée internationale contre les violences faites aux femmes

L’Organisation des Nations unies (ONU) qui a choisi en 1999 de proclamer le 25 novembre comme journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Lors de cette journée, des opérations de sensibilisation sont menées par les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales. Le site service-public.fr a identifié les différentes formes que peuvent prendre ces violences. Elles sont nombreuses, il y a les…

  • violences au sein du couple ;
  • violences sexuelles ;
  • harcèlements ;
  • outrages sexistes ;
  • mutilations sexuelles féminines ;
  • mariage forcé ;
  • système prostitutionnel.

 

À ce jour, et depuis le 1er janvier 2022, 121 femmes ont été victimes de féminicides, selon le décompte du collectif « Nous Toutes ». Un bilan désormais élargi à l’ensemble des meurtres de femmes et plus seulement à ceux commis par des conjoints ou anciens conjoints.

Le site dédié arretonslesviolences.gouv.fr oriente vers des numéros d’appel ou la plateforme de signalement en ligne des violences conjugales, sexuelles ou sexistes. Ce décompte risque de dépasser celui de l’année 2021, où 122 femmes avaient été victimes de féminicides

La presse nationale et régionale diffuse aujourd’hui de multiples articles. En voici quelques uns

 


ASS : Une commémoration de l’internement des Tsiganes et Gens du voyage

C’est un travail de mémoire intéressant et utile sur lequel s’est penché l’IRTS IDF Montrouge – Neuilly-sur-Marne. Les étudiants assistants de service social ont pu être initiés à des questions historiques et actuelles telles que l’histoire des gens du voyage  pendant la seconde guerre mondiale. Leur formatrice Isabelle Vaha leur a transmis une part de l’histoire souvent oubliée de cette communauté martyrisée par les nazis au même titre que les personnes de confession juive ou encore les homosexuels.

Dans la continuité de cette initiation, le « Collectif pour la commémoration de l’internement des Gens du voyage du camp de Linas Montlhéry » a accepté que les étudiants 2e année ASS participent à la prochaine commémoration de l’internement des Gens du Voyage. Elle aura lieu dimanche prochain, 27 novembre. Une participation encouragée par le Directeur Général de l’IRTS, Éric Marchandet.

La marche de Raymond

L’IRTS relaye l’invitation à cette commémoration sur son site internet et ses réseaux sociaux. Isabelle Rome, Ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, sera associée à un hommage qui sera rendu à Raymond Gurême (1925-2020) dernier survivant de ce camp d’internement pour nomades. C’est dans ce camp, à Brétigny-sur-Orge, que 200 personnes furent internées le 27 novembre 1940 jusqu’au 21 avril 1942. Durant ses vingt dernières années, Raymond Gurême fut celui par qui un réel travail de mémoire sur l’internement des nomades en France et le génocide des Tsiganes en Europe a pu prendre corps en Essonne, mais aussi en Europe. – Merci à Simon Bounoure de l’IRTS, qui m’a informé de cette initiative (découvrir la belle expo en ligne sur Raymond Gurême) (découvrir le détail du programme de la commémoration sur le site de l’IRTS IDF Montrouge Neuilly-sur-Marne)

 


Assistant de service social au cœur des solidarités

Sylvie Kowalczukvient tout juste de m’informer de la parution de son nouveau livre qui met en valeur le travail des assistant(e)s de service social. Assistante sociale en polyvalence de secteur depuis de nombreuses années, elle en profite pour questionner le devenir de la profession. Loin des idées reçues, elle constate toutefois que les changements sociétaux sont loin d’être nouveaux. Pourtant ils semblent plus perturbants aujourd’hui pour la profession qui pourtant a de tout temps été confrontée à de multiples changements.

Cet ouvrage rappelle aussi les principes éthiques de la profession. Il vise à nous faire réfléchir à toutes ces notions qui circulent autour du travail social comme la quête de sens. Elle nous parle de l’engagement, de l’identité professionnelle, mais aussi de nos résistances au changement, et bien évidemment vce qui conduit au mal-être au travail. Ce livre a pour objectif  de favoriser la réflexion pour les professionnels sur les fondamentaux qui conduisent leurs actions. (Prendre connaissance du livre « Assistant de service social au cœur des solidarités »)

 


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Vous êtes allé(e) au bout de cette revue de presse ? Bravo et merci ! Merci aussi à Michelle Flandre qui m’a aidé à la réaliser

 

Photo deKarolina Grabowska Karolina Grabowska / Pexels

 

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