Ils ont décidé de ne plus travailler.. Un mineur fait condamner le Conseil Départemental (Marseille).. Un « Handigite » pour les vacances..

  • Ils ont décidé de ne plus travailler : « Jeunes, éduqués et lucides, ils ont choisi de braver une norme sociale fondamentale : ils ne bossent pas et ils l’assument. Même s’il faut manger des pâtes et compter ses amis »… Et vivre avec le RSA ce qui fait réagir les lecteurs de cet article publié par le magazine les Inrocks. Cet article invite à réfléchir sur ce que devient notre société du travail et de consommation…
  • Marseille : un mineur à la rue fait condamner le Conseil Départemental. Mohammed Khan, jeune Bangladais de 17 ans, assure dormir depuis plus d’un mois devant la gare Saint-Charles, comme nombre d’autres jeunes étrangers isolés. Or, en tant que mineur non accompagné, il aurait dû être mis à l’abri par les services de l’Aide sociale à l’enfance, une prérogative du Conseil départemental. Le juge du TA a exigé que Mohammed Khan soit hébergé par le Département « dans un délai de 48 heures à compter de la notification de la présente ordonnance, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ».
  • Les toutes premières vacances d’une famille dans un « handigîte »  Avant de se rencontrer, Franck et Gwenaelle ont eu chacun de leur côté un enfant né avec une maladie génétique, le syndrome de Williams-Beuren, qui provoque une légère déficience mentale. Ils se sont lancés dans le projet « handigîtes » pour offrir un séjour clé en main à des familles ayant des enfants en situation de handicap mental.

  • Protection de l’enfance : « Il faut poursuivre la dynamique interministérielle »Le Conseil national de la protection de l’enfance (CNPE) vient d’écrire au Premier ministre pour recevoir des assurances sur la poursuite de son travail engagé voici 6 mois. Le CNPE plaide pour un vrai engagement interministériel et sera vigilant sur le suivi de certains engagements. Les explications de Michèle Créoff, vice-présidente du CNPE. (TSA)

et aussi

  • Emmaüs se lance dans le e-commerce solidaire : Le mouvement a 350 points de vente en France et, désormais, une boutique en ligne « avec ses valeurs ». Emmaüs France a créé le « Label Emmaüs » et n’hésite pas à se comparer aux géants du web comme Price Minister, Amazon ou E-Bay lorsqu’ils parlent de leur offre mais avec un petit plus, Label Emmaüs est solidaire puisque le service fait partie du mouvement.

Photo : gratisography

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Une réponse

  1. des démonstrations que la ( les ) jeunesse (s), à part celle de Louis le Grand ou Janson de Sally n’est pas la priorité de notre grand ? pays ….

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