Didier Dubasque
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Être ami avec Instagram ? / Comment devenir « chasseur de solitude » ? / HAS : une note de cadrage sur les jeunes majeurs

Que veut dire « être amis » à l’ère d’Instagram ?

Voilà un article intéressant pour qui veut comprendre le concept d’amitié propulsé par les réseaux sociaux. Il est signé Elodie Gentina Professeur de marketing à l’IESEG School of Management. Elle s’est intéressée et a étudié le comportement des adolescents face aux amitiés virtuelles.

Les amitiés de jeunesse s’écrivaient autrefois dans les cours d’école ou sr les terrains de sport, lors d’un goûter d’anniversaire ou une colonie de vacances. (Cela continue à mon avis)  Mais à coup de « tchats  » et de « likes », les réseaux sociaux font bouger les lignes. Ils suscitent de nouvelles formes de liens, où la frontière entre « vie réelle » et virtualité s’estompe. Avec Internet, les adolescents peuvent raconter leurs amitiés sur des blogs, rester en contact avec leurs amis par messagerie instantanée, donc sans limites spatiale ni temporelle. Certains se diront même amis avec des personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées, d’autres auront recours à des avatars pour mieux s’exhiber ou se cacher.

Les réseaux sociaux numériques suscitent de nouvelles formes de liens, où la frontière entre « vie réelle » et virtualité s’estompe. Avec Internet, les adolescents peuvent raconter leurs amitiés sur des blogs, rester en contact avec leurs amis par messagerie instantanée, donc sans limites spatiale ni temporelle. Certains se diront même amis avec des personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées, d’autres auront recours à des avatars pour mieux s’exhiber ou se cacher.

Ces liens noués entre deux « profils » sont spécifiques au monde du web et des réseaux sociaux. D’où l’apparition de ce nouveau terme : le friendling. C’est différent de l’amitié telle qu’on la connaît, qui, selon le Antonio Casilli, sociologue, se fonde sur un échange mental, moral mais aussi physique. (lire l’article publié par The Conversation)

 


Petits frères des pauvres propose un kit pour devenir… chasseur de solitude

Vous vous ennuyez pendant les vacances d’été ? nous demande Marion Floch dans Ouest-France. La journaliste nous présente la version estivale d’un kit pour devenir… chasseur de solitude ! il est à l’initiative de L’association des Petits frères des pauvres qui en a publié une version nouvelle au début du mois de juillet 2022.  Cet outil était initialement né en octobre 2021, lors de la parution du baromètre  de l’association sur le nombre de personnes âgées isolées en France. Le chiffre est édifiant : 530 000. C’est 170 000 de plus qu’en 2017. L’association a donc lancé ce coffret à destination des personnes volontaires pour contacter celles qui sont isolées.

« La situation de mort sociale signifie être coupé des quatre cercles sociaux : la famille, les amis, le travail et la vie associative, explique à la journaliste Yann Lasnier, délégué général de l’organisation. C’est un problème qui concerne tout le monde, pas uniquement les personnes âgées, même si les Petits frères s’intéressent davantage aux plus de 60 ans. Des jeunes et des couples peuvent aussi être isolés », alerte-t-il.

Le coffret contient plusieurs choses pour agir contre la solitude. « Il y a des conseils pour entamer la discussion avec des personnes isolées. …/…. Il y a une carte postale pour mettre directement dans la boîte aux lettres des personnes que l’on a remarquées. Il y a aussi un petit jeu de cartes pour poser des questions clés qui permettront aux gens de se livrer et entrer dans une conversation. Pour la version été, il y a des recommandations en cas de fortes chaleurs et de canicule. Il y a également une affichette que l’on peut coller à l’entrée des immeubles avec ses coordonnées, pour se présenter », précise Yann Lasnier. (lire l’article de Ouest France)

 


Jeunes majeurs sortant de l’ASE : la Haute Autorité de Santé (HAS) publie une note de cadrage sur l’accès à l’autonomie

Au 31 décembre 2020, il y aurait  308.000 mineurs bénéficiant d’au moins une prestation ou une mesure relevant du dispositif d’aide sociale à l’enfance (ASE).  Cest une estimation. Le nombre de jeunes majeurs concernés par une prestation ou une mesure administrative d’accompagnement est estimé à 32.160, ce qui représente 13,2 ‰ des jeunes âgés de 18 à 21 ans

La Haute autorité de santé (HAS) a mis en ligne, le 12 juillet, une note de cadrage à l’intention des travailleurs sociaux qui interviennent auprès des jeunes majeurs. Cette note est accompagnée de l’ensemble de références juridiques liées à ce sujet. Elle fait aussi état de constats. Ainsi, il est indiqué qu’aucun document ou guide de bonnes pratiques, à l’échelle nationale, n’a été élaboré en France à propos des bonnes pratiques pour accompagner les jeunes majeurs. En revanche, plusieurs référentiels de pratiques ou de guides présentant les étapes du parcours des jeunes majeurs sont disponibles et mis en œuvre, à une échelle départementale ou régionale,

À lire la note, on repèrera rapidement qu’elle précise surtout les point qui devront être traités dans le cadre de futurs travaux. Ce texte est un préalable et précise les thèmes qui devront être traités. On aimerait, de la part de la HAS un effort sur les tournures de phrases afin qu’elles soient plus directes et moins « administratives ». Mais bon, c’est comme ça. (lire l’article de enfancejeunesseinfos.fr) (télécharger la note de cadrage)

 

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Écouter :

 

Vous êtes allé(e) au bout de cette revue de presse ? Bravo et merci ! Merci aussi à Michelle Flandre qui m’a aidé à la réaliser

Credit Photo : pvproductions – fr.freepik.com

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