Contrats aidés : le choix malheureux / “Causeries” en bas des tours / Radicalisation, l’excuse à tout ?

  • Contrats aidés : le choix malheureux d’une réduction brutale au lieu de la concertation pour une nécessaire réforme. Le sujet des contrats aidés s’est imposé dans le débat public de la plus détestable des manières, alors que la matière vaut débat. Celui-ci n’a pas eu lieu durant la campagne présidentielle, le programme d’Emmanuel Macron étant muet à ce sujet. Aucune intervention de la part du candidat ne donnait d’indications sur ses intentions à ce sujet. Bien plus dans les mesures proposées était ajouté un nouveau contrat aidé, ou plutôt le retour d’un contrat aidé qui n’avait pas ses preuves, les emplois francs
  • “Causeries” en bas des tours : Un collectif d’habitants organise des “ causeries ” dans les halls d’immeubles qui changent petit à petit l’image de leur quartier. « Une table de camping, des gobelets… nous proposons un café, une boisson froide et des gâteaux. Les gens s’arrêtent ou non, selon leur bon vouloir. On discute, de tout et de rien, de choses importantes ou non… L’essentiel est d’échanger, de parler. Nous restons environ une heure. Nous nous installons ainsi tous les jeudis, dans différents endroits d’une semaine à l’autre. (Les 1001 histoires avec ATD quart Monde)
  • Polémique sur des enfants laissés seuls pendant un mois : la mère donne sa version des faits. Une femme de 49 ans est partie pendant un mois en vacances en laissant seuls ses enfants de 8 et 12 ans dans l’appartement. Interrogée par la police, elle a expliqué qu’elle n’avait pas eu le choix. Sans surveillance, les deux garçons déambulent parfois jusque tard dans la nuit. Un comportement qui finit par inquiéter un autre voisin qui décide d’alerter les services sociaux quelques jours avant le retour en France de la mère et du petit dernier. Tout s’est enchaîné ensuite: le parquet a pris une ordonnance pour placer les deux plus grands et a sollicité le juge des enfants pour un placement provisoire du plus jeune dès son retour en France, une mesure exécutée mardi dernier avec l’interpellation de la mère.

et aussi..

  • Rapport : Saisir les mécanismes de la radicalisation violente. Cette recherche propose une analyse des processus de radicalisation sur la base d’entretiens auprès d’acteurs militants radicaux. Rédigé pour la Mission de recherche Droit et justice sous la direction scientifique de Romain SEZE et Xavier CRETTIEZ, le rapport traite des phénomènes de radicalisation cognitive et comportementale qui touchent des acteurs islamistes partisans du djihadisme armé. Afin de mieux saisir la singularité de ce phénomène, on s’intéressera également – à la marge – à d’autres types de violences politiques pratiquées par des acteurs non islamistes, ici les groupes nationalistes corse et basque.
  • Radicalisation, l’excuse à tout ! Perceval Carteron, éducateur en Belgique a rédigé cet article qui traite de l’impact des questions liées à la lutte contre la radicalisation sur le travail social. « Depuis 2015, difficile de parler de jeunesse sans que quelqu’un finisse par parler de radicalisation …/… les réponses qui sont apportées à des jeunes mal informés, manipulés, en pertes de repères ou provocateurs sont souvent elles-mêmes extrêmes et radicales. Alors que le débat critique nécessite prise de recul et sérénité, l’ambiance actuelle est à l’émotionnel et au clivage.

 

 

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