Catégorie A : double peine pour les travailleurs sociaux territoriaux / Avenir éducs : hommage à Marina Fuseau

  • Report d’un an pour la catégorie A des travailleurs sociaux de la fonction publique : un communiqué  commun des 4 associations professionnelles (ANAS, FNEJE, France ESF et ONES). « les professionnels sont en attente de signaux positifs reconnaissant le niveau des missions exercées, leur engagement et la qualité du travail mené chaque jour auprès des personnes accompagnées. » Les quatre associations professionnelles soutiennent le mouvement lancé par les syndicats. Elles ne manqueront pas de relayer les appels à mobilisations au sein de leurs organisations respectives.  La Gazette des Communes parle d’une « double peine pour les travailleurs sociaux  : le report d’un an de la mise en œuvre du PPCR les privera non seulement de la revalorisation indiciaire de la catégorie B au 1er janvier 2018 mais aussi de leur passage en catégorie A qui devait s’enchaîner au 1er février 2018.
  • Avenir éducs rend hommage à Marina Fuseau : « Cette nouvelle mort, injuste et prématurée, vient cruellement rappeler la violence d’une société où les travailleurs sociaux sont en première lignes pour accueillir les demandes d’aide, mais aussi les désespoirs, les colères, les violences, verbales ou physiques. Nous sommes inquiets mais également en colère. Aujourd’hui, nos observations sur l’évolution de la société vers toujours plus de violence ne peuvent pas ne pas être entendues, notre parole ne pas être écoutée, une parole d’autant plus importante qu’elle relaie souvent la parole des plus faibles, des plus démunis, des exclus »..
  •  Paris : malgré la trêve hivernale, les associations restent mobilisées. Si les expulsions sont suspendues jusqu’au 1er avril, les procédures se poursuivent. C’est pourquoi les associations restent mobilisées. Responsable de l’espace Solidarité-Habitat à la fondation Abbé Pierre, Samuel Mouchard lance un véritable SOS dans les colonnes du Parisien : « Il y a un durcissement de la politique des expulsions menée par le préfet de police. Jusqu’à l’an dernier, les pouvoirs publics s’efforçaient de reloger les familles sous le coup d’un commandement de quitter les lieux pour ne pas avoir à les expulser. Aujourd’hui, même des personnes reconnues prioritaires au titre du droit au logement opposable (Dalo) se retrouvent à la rue ». Or Malgré la loi SRU, de plus en plus de communes refusent de construire des HLM : elles sont plus nombreuses cette année à être sanctionnées.  «On ne peut pas permettre qu’un certain nombre de maires face un bras d’honneur à la République.»

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Revue de presse et sélection des articles réalisée avec l’aide de Michelle Verrier Flandre

photo : pixabay

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