La Légion d’honneur pour Audrey Adam / Le Revenu d’Engagement Jeunes / Protéger les mineurs du porno

Aube : la Légion d’honneur remise à Audrey Adam, assistante sociale tuée à Virey-sous-Bar

Audrey Adam, conseillère en économie sociale familiale tuée dans le cadre de ses fonctions le 12 mai dernier à Virey-sous-Bar (Aube), a été élevée vendredi dernier au rang de chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume par la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin. Comme le précise France 3, sa mort avait suscité un vif émoi parmi les professionnels du secteur.

La cérémonie a eu lieu dans les locaux du Conseil Départemental dans une certaine discrétion à la demande de la famille a précisé Philippe Pichery le Président de l’exécutif Départemental. Il a aussi ajouté que la seconde « période » qui s’ouvre  sera destinée à prolonger la réflexion collective engagée par la profession après ce meurtre. « À ce jour, cette réflexion n’a malheureusement mené nulle part. Il n’y a pas encore eu de réponse majeure de la part de l’exécutif » a-t-il regretté.

Dans un tweet Amélie de Montchalin à rendu cet hommage appuyé « Nous n’oublierons jamais Audrey Adam, assistante sociale qui vouait sa vie aux autres, lâchement assassinée dans l’exercice de ses fonctions. « Morte au service de la Nation » : ce statut témoigne de notre immense reconnaissance et octroie à sa famille la protection de l’État. » C’est un « Hommage de toute la Nation à celle qui a passé sa vie au service des autres et de notre société. » (lire l’article de France 3)

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Derniers arbitrages avant le lancement du revenu destiné aux jeunes précaires

Tout n’est pas encore décidé. La revue Mieux vivre votre argent indique que le futur revenu d’engagement pour les jeunes (REJ) ne sera pas un «RSA jeune», il impliquera un parcours d’insertion et devrait avoir une durée limitée. ce dispositif devait être présenté le 20 septembre prochain mais, Tout n’étant pas calé, il a fallu reporter l’annonce officielle, indique le journal les Échos, qui titre son article sur « la durée et les sanctions » (elles se précisent).

Comme pour le RSA des dispositions sont prises pour suspendre l’allocation si le jeune ne respecte pas son contrat. Ce point  fait  l’objet de travaux techniques. Si le jeune ne respecte pas les engagements arrêtés dans son contrat avec son conseiller (absence à un rendez-vous, non-réponse, etc.), l’idée est d’agir de manière graduée, comme dans le cas de la Garantie Jeunes ou comme le fait Pôle emploi. Le journaliste Alain Ruello visiblement bien informé indique que l’accompagnement du jeune « sera assorti le cas échéant d’une allocation de 500 euros, comme pour la Garantie jeunes, ou de 300 euros pour ceux qui sont rattachés à un foyer fiscal (première tranche d’impôt sur les revenus seulement) ».

Toujours selon les Échos, la durée maximale du dispositif sera de 18 mois. Environ 1 million de jeunes ni en emploi, en étude ou en formation, ou travailleurs précaires sont concernés mais pour pouvoir les accompagner dans la durée, il faudrait des milliers de recrutements dans les missions locales. (lire l’article de Mieux vivre votre argent) (lire l’article des Échos)


Pornographie : des associations bataillent pour protéger les mineurs

Selon un sondage OpinionWay, 82% des mineurs français ont déjà vu des images pornographiques. “Concernant les enfants âgés de seulement 12 ans, un sur trois a déjà été exposé à ce genre de contenus”, détaille Léa Szulewicz, journaliste franceinfo, sur le plateau du 23h. Voici ses explications :

Deux associations de protection de l’enfance ont saisi de tribunal pour obliger les principaux fournisseurs d’accès à bloquer l’accès aux sites pornographiques parce qu’ils ne sont  facilement accessibles aux mineurs. L’AFP qui a assisté à l’audience rapporte les propos de la représentante du parquet, Florence Lifchitz : « sans une action notable, la situation ne pourra que s’aggraver ». « Les contenus pornographiques se trouvent par l’intermédiaire des smartphones dans toutes les poches », a-t-elle observé, évoquant la « protection impérative » due aux mineurs.

La décision du tribunal sera rendue le 8 octobre prochain. (lire l’article de Victoria Beurnez publié par BFM Business)


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Merci à Michèle Flandre pour la sélection d’articles qu’elle m’a transmis

Photo issue du compte Twitter d’Amélie de Montchalin

 

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