Le burn-out dans les métiers d’aide.. Des travailleurs sociaux en colère à Cherbourg.. Pratiques sociales : (Des)affinités électives..

  • Le burn-out dans les métiers d’aide : « Il semble qu’il y ait un accroissement des burn-out au sein des métiers d’aide ». « Les travailleurs sociaux donnent de leur personne. Empathie, bienveillance, don de soi, écoute, disponibilité, désir d’aider sont autant de qualités dont sont dotés ces travailleurs. Certes, ces qualités sont nobles et merveilleuses mais elles ont aussi un côté pile. Celui qui pousse à en faire toujours plus et à ne pas écouter ses limites ».. « Votre corps vous parle. Ecoutez les signes, les messages qu’il vous envoie et faites les choix qui s’imposent » (Julie Arcoulin)
  • Des travailleurs sociaux en colère à Cherbourg : Ils estiment que le Département ne leur donne pas les moyens de faire leur travail, mettant les enfants fragiles en danger. « On dissout les équipes, on réorganise. Il y a du travail qui se rajoute tout le temps. Résultat, tout se dégrade ». « On met 2,5 millions d’euros sur le Tour de France et on nous dit qu’il n’y a pas de moyens pour les enfants. Le Tour de France, on nous dit : c’est un investissement. Mais prendre en charge des gamins, ce n’est pas un investissement ?  »  (Ouest-France)
  • (Des)affinités électives : Pour tenter de comprendre (au moins un peu) pourquoi cette élection fut si difficile… « On n’élit pas une personne mais un courant d’opinion, une orientation économique, un dispositif politique, le genre de société dans laquelle on voudrait vivre. L’élu est un porte-parole de ce faisceau, l’interprète de certaines de ses déclinaisons. Préposé à la fois singulier, unique et parfaitement remplaçable, c’est une personne autant qu’un personnage. Quant à l’électeur, il s’élit par élection interposée ». (Saül Karsz)

et aussi

  • Angers : Quand la Protection de l’enfance investit le champ politique : La session du Conseil départemental, très légère dans l’ordre du jour, a donné lieu à de vifs échanges sur l’actualité du moment : l’appel à projets enfance arrêté par la majorité départementale. Le tout sur fond de macronite ambiante. à l’heure où débutait la session de printemps de la collectivité, les portes principales de l’accueil étaient closes. Et pour cause : sur le boulevard, quelque 700 salariés des associations ou partenaires œuvrant dans le champ de la protection de l’enfance s’étaient donné rendez-vous, pour montrer à nouveau leur désaccord et leurs inquiétudes à l’endroit des résultats de l’appel à projets dévoilés par le Conseil départemental, prescripteur en la matière. (Sébastien Rochard)

 

Photo credit: Locator via Visual Hunt / CC BY-NC-SA
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