le burn-out spécifique des travailleurs sociaux.. 3 associations professionnelles écrivent à la ministre.. La triste réalité des bidonvilles en France..

  • « Le burn-out a des particularités chez les travailleurs sociaux » : Comment des assistants sociaux ou des CESF en viennent-ils à être frappés d’épuisement professionnel ? Comment le vivent-ils ? Avec son dernier ouvrage, Burn-out et travail social, le sociologue Fathi Ben Mrad met en lumière plusieurs spécificités de ces professionnels face au syndrome. Les travailleurs sociaux interrogés « mettent d’abord en cause leur environnement extérieur. D’un point de vue macro-social, un facteur du burn-out est ainsi la « nouvelle gestion publique », ce transfert des règles de l’entreprise privée aux services publics, opéré à partir des années 80. Il a contribué à développer la compétitivité entre les acteurs, à réduire le temps consacré à la relation d’aide, et finalement, à la perte de sens du travail social… » (Burn-out et travail social, Fathi Ben Mrad, éditions L’Harmattan, 2017, 20,50 )
  • L’ANAS, France ESF, et la FNEJE ensemble dans une action commune sur la revalorisation des diplômes de niveau III : Comme elle s’y était engagée, l’ANAS a commencé à réfléchir avec la FNEJE et France ESF, à la stratégie à mettre en œuvre pour permettre aux travailleurs sociaux de niveau III déjà diplômés d’accéder au niveau II (grade licence). Voici le courrier adressé par les 3 associations professionnelles à Marisol Touraine.
  • Les bidonvilles, une triste réalité de la France de 2017 (Reportage photo). C’est la journal la libre Belgique qui diffuse ce reportage à partir d’éléments fournis par Médecins du Monde.. Sur Marseille, environ 800 personnes, dont 40% d’enfants, dites ou se disant Roms, vivent par nécessité dans des lieux extrêmement dégradés. Ces lieux sont des friches industrielles, des bâtiments désertés, des terrains en attente de projets, les interstices de la ville. L’accès aux services répondant aux besoins fondamentaux (l’eau, l’assainissement, l’électricité) y est faible ou nul. Les personnes qui vivent dans de telles conditions ont fui dans leur pays l’extrême pauvreté et les discriminations. Sur Marseille, elles sont pour la plupart de nationalité roumaine et donc titulaires des droits des ressortissants de l’Union Européenne. Il y a également des Croates (UE), des Bulgares (UE), des Serbes (hors UE).

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Photo : Pixabay

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