Une réflexion au sujet de « Ce qui distingue le travail social de la charité… »

  1. « Ce n’est donc pas le fait d’être salarié qui distingue le travail social de la charité. »
    « Le travailleur social attend une contrepartie explicite de la part de la personne aidée. »

    La contrepartie explicite du travail du travailleur social, c’est son salaire, et c’est ce qui le distingue de travail charitable.
    Et la « personne aidée » n’est redevable qu’à condition qu’elle soit véritablement aidée. Le travailleur social devrait être assez modeste et réaliste pour ne pas l’endetter psychologiquement vis-à-vis de lui. Il a fait son boulot, c’est tout. Il n’a pas de vertu plus grande qu’un coiffeur, qu’un égoutier,qu’un cultivateur, qu’un infirmier, qu’un conducteur de car etc. Qu’est-ce que c’est que cette idée que lui, il aurait à demander encore autre chose à son « client », qu’il considère d’ailleurs souvent plutôt comme son « objet de travail » ? Ce n’est pas la « personne aidée » son patron, et ce n’est malheureusement pas à lui qu’il a à répondre de sa compétence ou performance. D’où bien souvent les rapports mensongers et d’autogratulation qu’ils présentent aux juges. Les familles servent à le mettre en valeur, et elles sont bien son intérêt secondaire. Faites-vous donc partie de ces travailleurs sociaux immature psychologiquement. et si destructeurs et dangereux pour les familles ?

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